Ceci est un exemple, pas un témoignage. Claire est un personnage ; son usage est reconstitué pour montrer ce que l'outil affiche. En revanche les analyses sont réelles : chaque score vient de la base SIGHI (959 entrées : aliments, boissons et additifs), celle-là même que le scanner interroge. Aucun résultat de santé n'est promis ici : Intoleris rapproche des relevés, il ne soigne pas et ne diagnostique pas.
Trois semaines dans un compte Intoleris
Ce que fait le scanner en dix secondes, vous l'avez peut-être déjà essayé. Ce que fait un compte au bout de trois semaines, personne ne peut le deviner depuis la page d'accueil. Alors le voici - en vidéo, ou en détail juste en dessous.
Parmesan, vin rouge,tomate, jambon cru
- le point commun
que personne ne voit Le parcours de Claire · 1 min
La vidéo ne se charge qu'au clic : rien n'est envoyé à YouTube tant que vous ne l'avez pas demandé.
- Le décalage. Les symptômes arrivent entre 1 et 48 heures après le repas. L'aliment en cause n'est donc pas le dernier que vous avez mangé, mais l'un des vingt d'avant-hier.
- Ce n'est pas un aliment, c'est une famille. Parmesan, vin rouge, tomate cuisinée, jambon cru : rien ne les rassemble à l'œil. Le point commun est chimique, pas visible.
- Le volume. En trois semaines vous mangez une soixantaine de produits différents. La mémoire ne croise pas soixante éléments.
Le point de départ
Claire a des migraines deux à trois fois par semaine depuis huit mois. Les analyses ne montrent rien. On lui a dit « c'est peut-être alimentaire » sans pouvoir aller plus loin. Elle a fait ce que tout le monde fait d'abord : elle a supprimé le gluten, le suspect évident, pendant un mois. Aucun changement.
Elle ouvre un compte et scanne ce qu'elle mange, sans rien changer à ses habitudes. C'est la seule consigne.
Quatre gestes, et aucun n'est long
C'est la question que tout le monde se pose avant de commencer : « bon, mais concrètement, qu'est-ce que je dois faire ? » Voici les quatre écrans, tels qu'ils s'affichent.
Scanner un aliment
≈ 5 sUn champ, un mot, un bouton. Ou le code-barres à la caméra, ou le nom d'un plat au restaurant - le même écran fait les trois.
Ajouter au repas
1 clicCe bouton est sous chaque résultat. C'est lui, et rien d'autre, qui remplit le journal : sans ce clic, l'analyse reste une réponse ponctuelle et rien n'est retenu.
Noter ses symptômes
≈ 10 sUne fois dans la journée, dans l'onglet Repas. Des cases à cocher : rien à rédiger, rien à décrire.
Sortir le rapport
1 clicÀ apporter au médecin ou au naturopathe. Trois semaines de relevés datés, à la place de « je crois que c'est quand je mange du fromage ».
Pourquoi on ne peut pas le faire de tête : les symptômes apparaissent souvent entre 1 et 48 heures après le repas. À 24 heures d'écart, personne ne fait le lien tout seul - il faut que les deux moitiés soient écrites quelque part.
Elle scanne. L'outil répond.
Huit de ses analyses, telles qu'elles s'affichent :
| Produit scanné | Histamine | Score |
|---|---|---|
| Parmesan râpé | Histamine très élevée | 3 |
| Filets d'anchois | Histamine très élevée | 3 |
| Sauce tomate en conserve | Histamine élevée | 3 |
| Vin rouge | Histamine élevée | 3 |
| Jambon cru | Histamine modérée | 2 |
| Yaourt nature | Faible | 1 |
| Blanc de poulet frais | Rien à signaler | 0 |
| Riz basmati | Rien à signaler | 0 |
Ce que vous avez déjà, gratuitement : cette colonne-là. Tapez un aliment et vous obtenez la même chose en dix secondes, sans compte. C'est la suite qui change tout.
« Sur 21 jours, vous avez noté 6 journées avec symptômes. Les 6 contiennent un aliment à histamine élevée. Les 15 autres, aucune. »
Claire n'a pas cherché ça. Elle a scanné ses repas et coché ses mauvais jours. C'est le compte qui a fait le rapprochement, parce qu'il est le seul à détenir les deux moitiés de l'information.
Les aliments les plus souvent présents
| Aliment | Dans ses 6 mauvaises journées | Dans ses 15 bonnes journées |
|---|---|---|
| Parmesan | 4 sur 6 | 0 sur 15 |
| Vin rouge | 3 sur 6 | 1 sur 15 |
| Tomate cuisinée | 3 sur 6 | 2 sur 15 |
| Jambon cru | 2 sur 6 | 1 sur 15 |
Ce n'est pas un diagnostic, et l'outil ne le présente jamais comme tel. C'est une piste - celle que trois mois d'essais au hasard n'auraient pas donnée, et celle qu'un médecin peut enfin examiner parce qu'elle arrive avec trois semaines de relevés au lieu d'un souvenir. L'outil se tait d'ailleurs tant qu'il n'a pas au moins cinq journées notées : en dessous, un rapprochement ne veut rien dire, et il vaut mieux ne rien afficher qu'afficher une coïncidence.
Ce que son compte fait pour elle, maintenant
Son profil connaît sa sensibilité à l'histamine. Elle n'a plus à y penser : chaque analyse est déjà lue à travers ce filtre.
- Au supermarché, elle scanne un code-barres et obtient un verdict pour elle, pas un verdict général.
- Au restaurant, elle tape le nom du plat avant de commander.
- Sa liste d'aliments à éviter s'est construite toute seule, à partir de ses propres relevés.
- Le générateur lui propose des recettes qui n'en contiennent aucun.
- Et une fois par trimestre, elle sort le PDF de son journal pour son médecin - qui travaille enfin sur des relevés datés.
Ce que Claire a obtenu au bout de trois semaines, ce n'est pas une guérison : c'est une liste courte, datée et vérifiable. Trois aliments qui reviennent, et de quoi en parler à son médecin autrement qu'avec un souvenir. Ce que cette liste changera pour elle, personne ne peut le promettre, et surtout pas un logiciel.
Commencez par le plus petit pas possible
Une question, un aliment, dix secondes. Sans compte, sans carte. Le reste - le journal, les rapprochements, le profil - ne sert à rien tant que vous n'avez pas vu si la première réponse vous parle.
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